Lorsque j'ai utilisé Oreon, avant que ça ne s'appelle Centreon, Nagios en était aux versions 1.x.
Depuis, suite à une mission longue, je n'ai pu m'intéresser activement à Nagios ni à Centreon. Lors de cette mission, la question de l'obsolécence de l'unique plate-forme de supervision est enfin à l'ordre du jour. Avec son Nagios 1.4 sous Debian 3.1 et surtout ses 14h de latence, il était plus que temps de la revoir de A à Z.
À cette occasion, j'ai pu enfin me pencher sur Nagios 3 et découvrir le long chemin parcouru depuis 3 ans. Comment avais-je pu survivre avec Nagios 1 jusque-là ? La gestion des groupes était souvent fastidieuse car il fallait ajouter à chaque fois chaque membre dans chacun des groupes auxquels on souhaitait le faire appartenir. Oreon apportait déjà une aide en permettant la définition d'hôtes dits de références car il couplait une liste de services à un modèle d'hôte.